Presse

Le Front de Libération de L'Etat du Cabinda (F.L.E.C), VOUS SOUHAITE LA BIENVENUE !

 

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Date: 9 février 2017


Bruxelles : Interview de Monsieur Francisco Bilendo Junior, ministre des Affaires Étrangères du Gouvernement du Cabinda en Exil au Parlement Européen.



Cabinda / Union Européenne


Vous êtes représentant du Front de libération de l'Etat du Cabinda (F.L.E.C) au BENELUX et ministre des Affaires Étrangères du Gouvernement du Cabinda en exil, dirigés par le Président António Luis Lopes,

Êtes-vous d'accord ou pensez-vous que le Cabinda sera-t-il libéré un jour ?

Bien sûr que oui. Que personne ne vous trompe pas. Si vous suivez l'histoire du Cabinda vous remarquerez que l'Etat du Cabinda ne manque pas d'hommes, pour défendre sa cause.

Mais pourquoi cela n'est-il pas possible jusqu'à présent ?

Cela est possible pour plusieurs raisons. Vous semblez ignorer que cette situation d'occupation anarchique du Cabinda par l'Angola est une situation bien entretenue par les puissances étrangères notamment l'ONU avec son maître de pensée les États-Unis. Outre cela, l'union du peuple Cabindais est imminent. Car il existe encore des enfants de la perdition, des judas, des mythomanes, des traîtres assoiffés de pouvoir et d'argent qui nous trahissent afin, qu'on n'obtienne pas la libération totale.

Que font-ils donc ?

Ils se laissent tromper par les Angolais et se tapent des postes ministériels, diplomatiques et militaires dans le gouvernement et l'armée angolaise. Cette situation n'est pas normale. Les mêmes personnes qui devraient diriger les opérations pour le compte du Cabinda se retrouvent de l'autre côté pour nous combattre. Voilà le drame !

Concrètement, comment comptez-vous obtenir cette libération ?

Pour l'instant, par les négociations, nous pouvons aboutir au protocole d'accord. Mais surtout alors, par la lutte armée, si possible.

Est-ce que vous en avez les moyens ?

Nous en avons. Car si vous fouillez l'histoire, vous verrez que le Cabinda a déjà montré à maintes reprises ce dont il est capable. C'est dans cette lancée que nous nous y prendrons pour bouter dehors l'ennemi.

Qui bloque cette libération ?

D'abord le président José Eduardo dos Santos et son gouvernement.

Comment cela ?

Il a placé à travers toute l'Afrique des gens pour déstabiliser tout mouvement qui penserait à la libération du Cabinda.

Malgré tous les efforts amorcés par le Cabinda, tout semble comme si on tournait en rond. Pourquoi cela ?

C'est simple comme je l'ai déjà dit. Tout part de la politique de division qu'entretient le président José Eduardo dos Santos. Il divise les Cabindais entre eux et arrive à disloquer tout mouvement de révolte, toujours lui, José Eduardo Dos Santos, il donne des postes ministériels, diplomatiques et militaires au traitres Cabindais assoiffés de pouvoir et d'argent. Avec cela, comment voulez-vous qu'il y ait la libération. Ceux qui sont nommés, ne voient que leurs propres intérêts au détriment des intérêts nationalistes.

C'est cela le comble ?

Ce n'est pas tout Mr le journaliste. Après analyse, il appert que les gisements pétrolifères du Cabinda, sa grande forêt (Le Mayombe) composée presqu'entièrement du bois noir, recherché jusque-là, fait du Cabinda une vache à lait des puissances occidentales avec en tête les États-Unis. L'Angola n'étant alors qu'un pion, tout devrait partir de là pour qu'en fin l'on parle de libération dans ce pays.

Qu'est-ce-que vous reprochez à l'ONU ?

C'est clair l'ONU n'a jamais voulu la libération des Cabindais. Le Secrétaire Général de l'ONU dans son rapport no S24145 du 24 juin 1992 va affirmer de façon formelle et expressis verbis, je cite " Il existe un problème de souveraineté nationale dans l'emprise du territoire Cabindais "Or la souveraineté nationale implique l'existence d'un peuple et de la propriété d'un Territoire déterminé.

Alors quid ?

Tenez, chaque fois qu'il y a des accords de cessez-le-feu en Angola entre le MPLA de José Eduardo dos Santos et l'UNITA, on n'a jamais évoqué le problème Cabindais. Vous voyez. Pourquoi ce mutisme.

Au regard de ce qui se passe votre libération (Cabindais) devient impossible ?

La mission, certes n'est pas facile mais aussi, n'est pas impossible. Si cette génération n'a pas pu jouer son rôle, même les générations futures s'y attelleront.

Vous avez une idée géniale et une grande ambition, votre mot de la fin ?

Le mot de la fin ; c'est que je suis sur les traces de mon père. Je compte parachever l'œuvre qu'il a laissée, à savoir la libération du Cabinda. Outre cela, je voudrais par cette même occasion lancer un appel pathétique à tous les fils et filles Cabindais à savoir que l'heure est grave. Mobilisons-nous comme un seul homme pour gagner le pari et relever le défi.

Aujourd'hui, le Cabinda n'a plus son identité. Il faudra la chercher. Ce n'est pas par les paroles que nous pouvons accéder à cela. C'est à travers une profonde réflexion axée sur le nationaliste doublée des action concrètes sur le terrain que nous pouvons y parvenir. Nous demandons aux Nations-Unies de s'investir totalement dans cette lutte de libération en pesant de tout son poids au gouvernement Angolais.

Vive le Président António Luis Lopes et le Gouvernement du Cabinda en Exil et du FLEC,

Vive les Combattants de la liberté,

VIVE L'UNITE CABINDAISE,

VIVE LE CABINDA LIBRE


Photos : La presence du Gouvernement du Cabinda en exil au Parlement Européen

Source : Le Gouvernement du Cabinda en exil

 

 

DATE: 1er février 2017


Cabinda : Simulambuco 132 ans ...



Place de Simulambuco. Traité Luso - Cabindais, 1er février 1885


Personne n'a le droit d'effacer l'histoire d'un Peuple, car un Peuple sans histoire est un Peuple sans âme.

À l'occasion du 131 ème anniversaire du Traité Luso-Cabindais de Simulambuco du 1er février 1885 et reconnu à la conférence de Berlin en Allemagne.

Le gouvernement Cabindais en exil du Front de Libération de l'Etat du Cabinda en sigle F.L.E.C, commémorera cette date anniversaire du 1er février, et exhorte les Cabindais de l'intérieur de le célébrer.

C'est pourquoi, le gouvernement Cabindais en exil demande une célébration discrète aux Cabindais de l'intérieur compte tenue de l'oppression que vous subissez de la part des forces angolaises d'occupation.

En effet, le Cabinda n'a jamais été comme l'Angola une province ou une dépendance du Portugal. L'Angola est une colonie Portugaise depuis le 15ème Siècle. Le Cabinda est un protectorat portugais, car il y a des traités qui ont été signés entre les autorités du Portugal et du Cabinda en 1883, 1884 et entériné par celui du 1er février 1885, fait consacrés par la constitution portugaise de 1933, toujours en vigueur, jusqu'à ce jour n'ont jamais été dénoncé.

Le Cabinda a été classé, selon la Charte de l'Organisation de l'Unité Africaine (O.U.A/U.A), comme 39ème état indépendant. Alors que l'Angola était classé comme 35ème état à décoloniser..

Nul n'a le droit d'effacer l'histoire d'un Peuple.

Cette date historique est le point fondamental de la revendication de la cause juste et noble du Peuple Cabindais.

Nous, le gouvernement Cabindais en exil, lançons un vibrant appel au gouvernement du Portugal de corriger ses erreurs historiques et de revenir à la raison, d'exhorter le gouvernement de l'Angola de quitter et de retirer ses troupes du territoire du Cabinda qu'il occupe illégalement, depuis novembre 1975.

La volonté du Peuple Cabindais pour l'indépendance du Cabinda est généralisée.

Vive le Cabinda libre.


Photos : Anniversaire du Traité Luso - Cabindais, 1er février 1885

Source : La résistance Cabindaise de l'intérieur.

 

 

DATE: 06 août 2014


Dinge, Cabinda: Le F.L.E.C dans la dynamique d'une Espérance retrouvée.



Ranques Franques et Comandante António Luís Lopes


Tenue sous le signe de l'espérance retrouvée, le cinquante unième anniversaire du F.L.E.C, s'est déroulé au Cabinda dans un lieu tenu secret, sous le haut patronage du Commandant Tangu Ifueni.

Déplorant le comportement du gouvernement angolais qui refuse constamment de reprendre les négociations de paix avec le F.L.E.C, il a été décidé de consolider la résistance du peuple du Cabinda sur ses larges assises territoriales.

Aussi, le Commandant Tangu Ifueni sur ordre du président du F.L.E.C le Comandante António Luís Lopes, lance un vibrant appel au peuple du Cabinda de se mobiliser de façon déterminée en raison des changements majeurs qui vont secouer, les gouvernements des pays voisins du Cabinda, entre 2015 et 2017.

Le cinquante unième anniversaire de la création du F.L.E.C a été clandestinement célébré dans la localité de Dinge au Cabinda. .

Pour le Commandant Tangu Ifueni, le gouvernement du Cabinda en exil et les militants de la résistance Cabindaise de l'intérieur, doivent tout mettre en œuvre pour amener le gouvernement angolais à accepter d'ouvrir au plus vite les négociations avec le F.L.E.C pour ensemble trouver une solution au conflit.

La volonté du Peuple Cabindais pour l'indépendance du Cabinda est généralisée.

Vive le F.L.E.C

Vive le Cabinda libre.


Source : La résistance Cabindaise de l'inrérieur.

 

 

DATE: 31 juillet 2014


Necuto, Cabinda: Le F.L.E.C lance un cri d'alarme contre la grande opération militaire angolaise menée au Cabinda sur ordre du gouvernement de Luanda..



Comandante Estanislau Miguel Boma


Estanislau Boma accuse le Gouvernement angolais d'exercer des représailles sur la population Cabindaise, au Cabinda.

Le Commandant du Front de Libération de l'État de Cabinda (F.L.E.C) lance un appel à la communauté internationale pour intervenir en précisant que de récentes activités militaires du Gouvernement angolais ont mis des civils innocents en prison et sont torturés.

Estanislau Miguel Boma, Commandant militaire du F.L.E.C dit avoir enregistré des grandes confrontations depuis le mois de juin jusqu'au début de juillet mais que ceux-ci continuent à l'heure actuelle.

Dans ces déclarations à la voix de l'Amérique, le Commandant militaire du F.L.E.C a dit que le Gouvernement angolais refuse de négocier et qu'il voit toute offre de négociation comme " un signe de faiblesse " en exigeant la reddition.

Le Commandant Estanislau Miguel Boma du F.L.E.C a laissé entendre que sans négociations le conflit continuera au Cabinda.

La volonté du Peuple Cabindais pour l'indépendance du Cabinda est généralisée.

Vive le F.L.E.C

Vive le Cabinda libre.


Source : La résistance Cabindaise de l'inrérieur.

 

 

DATE: 10 juin 2014


Lisbonne: Le CAS DU CABINDA, au Parlement portugais à Lisbonne, Portugal....



Deputé de l'UNITA Monsieur Raul DANDA


L'approche que nous faisons, de parler du Cabinda devient indispensable, d'être également un grand défi pour la démocratisation de l'Angola, parce que les hommes libres et les démocrates peuvent s'occuper de leurs pairs, leur reconnaissant ces droits. Il est donc juste de dire que la situation dramatique dans laquelle a été adopté le peuple du Cabinda, est un réflexe :

1- Le rejet de la responsabilité de la part du Portugal, avec le manque de respect, et la violation du Traité de Simulambuco, un traité avec la force que le droit international devrait vous donner, même si paraphé le sud de l'Équateur, ce qui signifiait le Portugal à fournir une assistance et une protection aux Cabindais, conformément à l'article 2° de ce traité, d'une part, et, d'autre part, de maintenir l'intégrité des territoires placés sous le protectorat, conformément à son article 3° ;

2- L'annexion du territoire, par l'intermédiaire de l'Accord d'Alvor, qui "a osé" violé le traité de Simulambuco; un accord rapidement déclaré caduc, inexistant et transformé dans une lettre morte, sauf, curieusement, dans laquelle l'annexion du Cabinda qu'il conversait de respecter;

3- La politique de violence, la lutte armée sans relâche contre le peuple du Cabinda, immédiatement entrepris par le Gouvernement du MPLA, sous le silence complice et quelque fois sous la connivence, des pouvoirs politiques portugais et du soi-disant "Communauté Internationale". Cette politique de violence qui a nécessité le transfert au Cabinda d'environ 40 mille soldats et tout l'appareil répressif qui n'a rien à envier à la politique de Salazar, avec une vague d'intimidation, arrestations arbitraires, exécutions sommaires, etc. ;

4- Le manque de volonté politique, de la part des autorités du MPLA - Parti qui a toujours gouverné en Angola, tout d'abord, comme le seul parti politique et, comme parti " unique", à la suite de l'instauration d'un système du multipartisme, après l'Accord de Bicesse, et dans la conquête de la lutte menée par l'UNITA à chercher des solutions, avec honnêteté, intégrité et transparence, à ce que l'on appel le " Le CAS Cabinda " . ;

5- L'inertie et la connivence, de la part de la communauté internationale, qui cautionnent et protègent les actes criminels commis contre le Peuple du Cabinda, d'une part, et pour les intérêts de leurs entreprises plus ou moins favorables, d'autre part, il considère le Cabinda comme un simple puits de pétrole, en n'oubliant qu'il y a un Peuple qui existe là, avec une âme, une volonté et une aspiration ;

6- Les conditions de la pauvreté et du sous-développement qui ont été fixés pour le Cabinda et son peuple, en dépit du Cabinda qui est la source principale des ressources du budget général de l'Angola, pendant plusieurs années, le pétrole a été pratiquement leur unique ressource.

Jusqu'à quand la souffrance du peuple Cabindais va continuer, aggravé par l'ambition et l'égocentrisme du pouvoir de Luanda et par les intérêts économiques au sein de la " communauté internationale ", c'est la question que je me pose, comme Cabindais et citoyen de ce monde global, à l'attente qu'un jour, elle, la communauté internationale se regarde dans le miroir et sente à quel point la honte va se voir reflété en elle. L'argent ne devait pas justifier tout et, comme dit bien un dicton Portugais, sera " aussi un voleur qui va au potager comme qui reste à la porte ".

L'UNITA comme toujours a été et, engagée dans la lutte pour une solution digne et honorable pour le Cabinda, qu'il passe par un dialogue franc, ouvert et constructif avec lequel, le Cabinda, représentent la volonté populaire.

Dans son projet de loi sur le pouvoir local, liminaire rejeté par le MPLA, dans le parlement angolais, en mars 2014, l'UNITA avançait une sorte de solution, en suggérant que le Cabinda était une autarchie supra municipale. D'autre part, l'UNITA a été pour aider dans la distribution/dissémination d'un document conçu par les différentes sensibilités cabindaises, tant politiques que, de la société civile, intitulée " Projet de Proposition du Futur Statut Politico-Juridique du Territoire du Cabinda (Lignes de Force) ", dont la copie je laisse ici à la considération de Vos Excellences qui, mieux de ce que personne, ne connaissent pas à fond la tragédie du Peuple du Cabinda.

La volonté du Peuple Cabindais pour l'indépendance du Cabinda est généralisée.

Vive le Cabinda libre.


Photos : Anniversaire du Traité Luso - Cabindais, 1er février 1885

Source : La résistance Cabindaise de l'inrérieur.

 

 

DATE: 28 Janvier 2014


Cabinda : Personne n'a le droit d'effacer l'histoire d'un Peuple...



Place de Simulambuco. Traité Luso - Cabindais, 1er février 1885


À l'occasion du 129ème anniversaire du Traité de Simulambuco Luso-Cabindais du 1er février 1885 et reconnu à la conférence de Berlin en Allemagne.

Le gouvernement Cabindais en exil du Front de Libération de l'Etat du Cabinda en sigle F.L.E.C, commémorera cette date anniversaire du 1er février, et exhorte les Cabindais de l'intérieur de le célébrer en toute discrétion.

C'est pourquoi, le gouvernement Cabindais en exil demande une célébration discrète aux Cabindais de l'intérieur compte tenue de l'oppression qu'ils subissent de la part des forces angolaises d'occupation. Comme la Belgique, le Luxembourg, la Hollande, l'Alsace et la Lorraine pour la France ont subi celui de l'Allemagne Nazis.

En effet, le Cabinda n'a jamais été comme l'Angola une province ou une dépendance du Portugal. L'Angola est une colonie Portugaise depuis le 15ème Siècle. Le Cabinda est un protectorat portugais, car il y a des traités qui ont été signés entre les autorités du Portugal et du Cabinda en 1883, 1884 et entériné par celui du 1er février 1885, fait consacrés par la constitution portugaise de 1933, toujours en vigueur, jusqu'à ce jour n'ont jamais été dénoncé. Le Cabinda a été classé, selon la Charte de l'Organisation de l'Unité Africaine (O.U.A/U.A), comme 39ème état à décoloniser. Alors que l'Angola était classé comme 35ème état.

Nul n'a le droit d'effacer l'histoire d'un Peuple, car un Peuple sans histoire est un Peuple sans âme.

Cette date historique est le point fondamental de la revendication de la cause juste et noble du Peuple Cabindais.

Nous, le gouvernement Cabindais en exil lance un énième appel au gouvernement portugais de corriger ses erreurs historiques et de revenir à la raison, d'exhorter le gouvernement de l'Angola de quitter et de retirer ses troupes du territoire du Cabinda qu'il occupe illégalement, depuis le 08 novembre 1975.

La volonté du Peuple Cabindais pour l'indépendance du Cabinda est généralisée.

Vive le Cabinda libre.


Photos : Anniversaire du Traité Luso - Cabindais, 1er février 1885

Source : La résistance Cabindaise de l'intérieur.

 

DATE: 20 septembre 2013


MESSAGE DU PREMIER MINISTRE CABINDAIS AU PEUPLE FRANÇAIS...



Premier Ministre du gouvernement Cabindais du F.L.E.C en exil. Cmdte. Patrick LOLA


Mesdames et Messieurs...

Je vais en quelques mots vous parler de la situation du Cabinda...

Ce pays est occupé militairement en novembre 1975 par l'Angola avec l'aide des forces armées sovièto-Cubaines. Toutefois, malgré ses énormes riches minières, notamment le pétrole (qui rapporte plus 20 milliards de dollars par an à l'occupant angolais), le Cabinda reste un pays pauvre dont les habitants continuent à vivre dans une atroce misère.

Après plusieurs tractations politiques entre une frange des Cabindais et le gouvernement angolais, un Mémorandum de paix avait été signé le 1er août 2006 à Namibe en Angola.

Il fut décidé que tous les ressortissants Cabindais refugiés et exilés devraient rentrer librement dans leur territoire. Par la suite, le gouvernement angolais prit la responsabilité d'octroyer un Statut spécial pour le Cabinda.

Ce Statut Spécial serait entériné par le départ de ses forces armées du Cabinda.

A ce jour Mesdames et Messieurs aucun point dans ses accords n'a été respecté. Une telle situation n'est pas sans conséquence pour non seulement les Cabindais vivants encore sous l'occupation des forces armées angolaises, mais encore pour les exilés et les réfugiés Cabindais qui attendent à travers le monde de regagner leur patrie.

Voilà pourquoi, nous attirons votre attention sur l'état du Cabinda, pays limité au Nord par la république du Congo, au Sud et à l'Est par la R-D. Congo et à l'Ouest par l'océan atlantique. Ayant la même culture et parlons la même langue, le Peuple Cabindais n'en demeure pas moins un Peuple différent du peuple angolais.

Nous prenons à témoin l'opinion tant française qu'internationale sur le cas Cabindais. Aussi nous sollicitons le concours de la Communauté internationale et de l'Onu, pour qu'ils intègrent, de façon urgente, le problème Cabindais dans leur analyse.

Les mois, les années passent exaltantes et terribles pour le peuple Cabindais dont les morts causées par les forces armées angolaises se comptent par milliers à ce jour.

Le Peuple Cabindais par ma voix vous lance un cri d'alarme en sollicitant votre indulgence et votre poids politique pour adjurer le gouvernement angolais, de s'asseoir de nouveau sur une même table avec le gouvernement du Cabinda en exil pour réaffirmer leur engagement à respecter le Mémorandum signé le 1er août 2006 à Namibe en Angola.

Je termine par là et vous remercie de votre aimable attention.

Vive la France.

Vive le Cabinda libre.

           

Source : Gouvernement Cabindais en exil du F.L.E.C. Tel: 0033 610491256

 

 

DATE: 09 août 2013


Malembo : Pour la résistance Cabindaise, le Conflit Angolo-Cabindais persiste...



Malembo, Cabinda


Malembo: le 04 août 2013, s'est tenu une réunion clandestine dans le village de Malembo au Cabinda sous la présidence du Commandant de la résistance Cabindaise : Kimbuele Mpene.

Prenant la parole, le Commandant Kimbuele Mpene a précisé que : " Le conflit Angolo-Cabindais n'est pas terminé ".

Comment penser autrement, puisque, le régime du MPLA du Président angolais José Eduardo Dos Santos reste dans sa politique de refus de négocier avec le Front de Libération de l'État de Cabinda (F.L.E.C), a ajouté ce dernier.

Le Commandant Kimbuele Mpene, Chef de la résistance Cabindaise de l'intérieur, a en suite déclaré que : Depuis le 08 novembre 1975 au Cabinda, il continue à exister un conflit armé, contre l'occupation illégale du territoire du Cabinda par l'Angola.

Le F.L.E.C est fondé sur les principes définis par la Déclaration universelle des droits de l'homme et les droits des citoyens. Ces principes sont : La liberté, la démocratie, le développement et l'égalité des chances, la solidarité entre les citoyens qui vivent dans les zones libres et les réfugiés vivant dans les pays voisins, dans la misère et oubliés par le reste du monde.

Le Mémorandum signé entre António Bento Bembe, le président du Forum Cabindais pour le Dialogue en sigle FCD et le gouvernement de l'Angola, n'a jamais été consolidé, depuis plus de quatre ans, en dépit de multiples contacts pris avec le Commandant Antonio Luis lopes le Président du gouvernement Cabindais en l'exil et du F.L.E.C, a conclut le Commandant Kimbuele Mpene.

Le cinquantième anniversaire de la création du F.L.E.C a été clandestinement célébré dans le village de Malembo au Cabinda.

Pour le Commandant. Kimbuele Mpene et les militants de la résistance Cabindaise de l'intérieur, il n'est plus que jamais temps pour le gouvernement de l'Angola d'ouvrir au plus vite les négociations avec le F.L.E.C aux fins de régler les différends.


Photos : Anniversaire du F.L.E.C à Malembo au Cabinda

Source : La résistance Cabindaise de l'inrérieur.

 

 

DATE: 05 août 2013


Asie : Nomination du représentant du Cabinda / F.L.E.C en Asie. .



Président Comandante Antonio Luis Lopes


Le gouvernement du Cabinda en exil / F.L.E.C sous la direction du Comandante António Luís Lopes nomme Datuk Agung Sidayu comme premier représentant du gouvernement Cabindais en exil et du Front de Libération de l'Etat du Cabinda en Asie. La nomination officielle a été publiée le 14 juillet 2013.

À compter de ce jour, le gouvernement de Cabinda en exil / F.L.E.C, a également nommé Datuk Ali Tanjung, SH, M. Hum, comme l'avocat du gouvernement cabindais en exil. Le bureau de la représentation a été ouvert dans le centre de Jakarta en Indonésie. Le représentant et l'avocat résident à Jakarta, Indonésie. Celle-ci est composée de 8 membres, dont le chef de la représentation, Datuk Agung Sidayu.

Homme d'affaires et travailleur social depuis son jeune âge, Datuk Agung Sidayu, est chargé de promouvoir le mouvement du Front de Libération de l'Etat du Cabinda aux fins de mettre en œuvre la paix par voie diplomatique. Cette démarche vise à marquer les 50 ans de sa lutte sans violence mené par le peuple Cabindais, qui souhaite vivre dans un pays indépendant et libre de l'annexion angolaise comme le Timor-Est. Si Timor-Est a été examiné et pris en charge au sérieux par la communauté internationale, pourquoi pas avec le Cabinda? A déclaré, Datuk Agung Sidayu pour confirmer son acceptation comme le représentant du F.L.E.C en Asie.

Fondement:

Le F.L.E.C est fondé sur les principes définis par la Déclaration universelle des droits de l'homme et les droits des citoyens. Ces principes sont : La liberté, la démocratie, le développement et l'égalité des chances, la solidarité entre les citoyens qui vivent dans les zones libres et les réfugiés vivant dans les pays voisins, dans la misère et oubliés par le reste du monde.

Pour plus d'informations

http://afriendofcabinda.tumblr.com/post/57348126714/first-head-of-cabinda-flec-representation-in-asia


Photos : La représentation en Asie

Source : Présidence du Gouvernement.

 

DATE: 13 janvier 2010


DECLARATION DU GOUVERNEMENT CABINDAIS EN EXIL SUITE A L’ACTE ISOLÉ



Président du gouvernement Cabindais du F.L.E.C en exil. Cmdt. Antonio Luis Lopes


Au terme d’une action lâche et non justifiée, les ennemis de la nation angolaise ont voulu gâcher l’organisation de la grande fête africaine : la CAN 2010.

Le but avoué était sans équivoque de tuer et de semer la terreur dans les esprits. Il s’agit là d’un acte terroriste.

Le gouvernement cabindais en exil du Front de Libération de l’État du Cabinda (F.L.E.C) ne peut rester insensible face à un acte aussi odieux.

Nous exprimons ici notre entière solidarité et notre soutien indéfectible et sans faille au peuple angolais dans ces moments difficiles.

Rien ne saurait ébranler l’unité de la nation angolaise et encore moins la paix chèrement acquise. Au nom du gouvernement cabindais en exil et en mon nom propre, nous condamnons cet acte criminel, que les auteurs soient punis et traduits devant la justice.

Nous rassurons le peuple angolais de notre engagement d'œuvrer ensemble pour l’instauration d’une paix durable et définitive.

           

Source : Gouvernement Cabindais en exil du F.L.E.C. Tel: 0033 170243791

 

DATE: 27 Décembre 2009


Cabinda: Inauguration d'une usine d'eau minérale "Tchiowa "au Cabinda.



L'eau du Cabinda est arrivée au bureau du F.L.E.C en France


Une usine d'eau minérale qui commercialise la marque "Tchiowa" a été inaugurée par le gouverneur de Cabinda, dans la ville de Tchimutiako la périphérie de la ville du Cabinda.

L'investissement réalisé dans l'entreprise, une initiative privée, est estimé à plus de neuf millions, deux millions ont été financés par la banque BIC et l'autre en fonds propres.

L'usine, construite en deux ans, produit initialement 50 mille bouteilles d'eau minérale par jour. L'augmentation progressive de la production à plus de 100 voire 120 mille bouteilles par jour est prévue au cours des trois prochaines années. L'usine emploie actuellement 42 travailleurs et pourra atteindre 93 emplois directs au cours des deux prochaines semaines. Certifié par le contrôle national de qualité des aliments du ministère de la Santé, le produit de l'usine est vendu en priorité dans la ville du Cabinda, dans les zones pétrolifères de Soyo et de Malongo et dans le reste de l' Angola dans une seconde phase.

Le gouverneur provincial, Aníbal Rocha, qui a présidé l'inauguration du projet a déclaré que Cabinda est fière d'obtenir cette usine, qui occupe une superficie de plus 12.000 m², qui améliore le parc industriel du pays et de la province en particulier.

" Cet investissement a été réalisé par des enfants de cette terre. Une grande partie de celui-ci a été possible grace aux ressources propres et à leur bonne volonté d'améliorer la vie de la population du Cabinda, a déclaré Anibal Rocha. "

Le propriétaire de l'usine, Francis Raul, a déclaré que l'usine fonctionne avec une technique en parfaite autonomie, tant en ce qui concerne la production pour tous les composants jusqu'à la mise en bouteilles, seules les étiquettes et les granulés de résine sont importées, ce qui rend l' usine de production compétitive et dynamique.

           

Source : Résistance Cabindaise de l'intérieur. Tel: 0033 610491256

 

Date:30 janvier 2009 à 09:24


Une délégation gouvernementale angolaise travaille à Cabinda...


António BENTO BEMBE

Luanda - Une délégation du Gouvernement central, conduite par le ministre sans portefeuille, António Bento Bembe, s'est rendue vendredi à Cabinda (extrême nord-ouest), où elle participera aux festivités des 1er et 4 février, dates de signature du Traité de Simulambuco et du début de la Lutte Armée de Libération, respectivement.

Avant son embarquement à l'Aéroport 4 de Fevereiro, António Bento Bembe a affirmé que le 1er février 1885 est une date importante pour le Cabinda, car elle marque la signature du Traité de Simulambuco, qui avait mis le Cabinda dans la couronne portugaise, comme son protectorat.

"Aujourd'hui, plus que jamais, avec la sagesse et attitude d'Etat de son excellence le président de la République, José Eduardo dos Santos, qui a ouvert le scénario par lequel le conflit du Cabinda a connu son terme et la province a obtenu un statut spécial, sur la base de la reconnaissance des ses spécificités géographiques, historiques et culturelles, cette date est devenue inoubliable dans l'histoire de la région", a-t-il souligné.

Il a également fait allusion au 4 février, précisant que les évènements à Luanda en cette date ont aussi eu une grande répercussion au Cabinda, faisant que beaucoup d'Angolais aient adhéré à la lutte de libération nationale et d'autres aient abandonné le pays pour s'exiler dans les pays limitrophes (Congo Brazzaville et RD Congo).

Sur l'actuelle situation dans le territoire du Cabinda, Antonio Bento Bembé a assuré que la région était en développement et qu'elle vivait en paix et harmonie.

"A ce jour, au Cabinda, de Miconje à Ièma, la population est en train de témoigner la fin définitive de la guerre dans la région ainsi que son net développement ", a-t-il admis

Durant son séjour au Cabinda, le ministre sans portefeuille va également s'informer sur l'application du statut spécial pour la région.

Intègrent la délégation les vice-ministres de l'Agriculture, des Pétroles et de l'Intérieur, ainsi que des fonctionnaires du bureau de António Bento Bembe.

FROM :Agência Angola Press www.portalangop.co.ao

 

 

Date: 1er Février 2008


Nul n'a le droit d'effacer la page de l'histoire d'un peuple, car un peuple sans histoire est un peuple sans âme.



Place de Simulambuco, Traité Luso - Cabindais


A l' occasion de la commémoration du 123ème anniversaire du Traité de protectorat signé : le 1er février 1885 à Simulambuco au Cabinda, entre les portugais et les Cabindais, le gouvernement Cabindais en exil met en garde, tous les Cabindais qui se sont arrogés le droit de parler au nom de tous les Cabindais en se joignant aux gouvernements du Congo Brazzaville et de l'Angola et signer un semblant de traité de paix qui selon eux, devait aboutir à un statut spécial du Cabinda, que cette initiative dépourvue de tout consensus demeure et demeurera vouée à l'échec.

Les auteurs de cet accord aujourd'hui condamnés par l'opinion tant national qu'international, l'histoire les jugera. Il s'agit de l'initiateur: M. KOUANGOU André, M. Antonio VICENTE. Maître Mingas Alfred, M. Antonio BENTO BEMBE et autres.

Au reste, le Gouvernement Cabindais en exil, exhorte le peuple Cabindais à dénoncer tout discours des falsificateurs en son chef, le ministre de l'intérieur du Congo-Brazzaville,général Paul MBOTE: Accord de paix "ANGOLA - CABINDA", deux vidéos ont été envoyées http://www.youtube.com/watch?v=JqjhN26MJ3E, http://www.youtube.com/watch?v=fzn0rM-RJ-s par M. KOAUNGOU André Bechenec Alias Tchikuali : tendant à ignorer ou à falsifier l'histoire faite par nos aïeux. Les autorités Cabindaises en exil, lance un vibrant appel au Gouvernement portugais, responsable du traité de Simulambuco, ayant intégré le territoire du Cabinda dans la nation portugaise, de se saisir du dossier Cabindais aux fins de peser de tout leur poids politique, diplomatique et internationale pour sortir les Cabindais de l'occupation Angolaise.

Le Gouvernement Portugais a le devoir historique, juridique et politique de faciliter la souveraineté du peuple Cabindais.


Photos : Marche du 1er Février 2005 au Cabinda

Source : Résistance Cabindaise.

 

DATE: 29 septembre 2007


Motion de soutien au gouvernement Cabindais en exil...


Le 27 septembre 2007 s'est tenue dans la ville de Saint Etienne, une rencontre entre les militants du Front de Libération de l'Etat du Cabinda (F.L.E.C), organisée par Monsieur Andrade Carlos, délégué du F.L.E.C dans le département de la Loire et en présence du Ministre du pétrole du gouvernement Cabindais en exil, Monsieur Simão Pedro NKUEKA

L'ordre du jour : soutenir les démarches relatives à l'offensive diplomatique menée par le Commandant António Luís Lopes, président du gouvernement Cabindais en exil et du Front de Libération de l'Etat du Cabinda (F.L.E.C), contre les occupants angolais et leurs valets locaux.

Et, organisé une réunion à Paris, en présence de plusieurs militants du F.L.E.C, l'accès dans la salle sera conditionné par la présentation de la CARTE DE RESISTANT du F.L.E.C.

Les militants du F.L.E.C présents dans la salle ont manifesté leur soutien indéfectible au Commandant António Luís Lopes dont les actions sont en faveur du peuple Cabindais qui lutte pour sa liberté.

 

L'Union fait la force               Le Cabinda n'est pas l'Angola             Vive le Cabinda libre !

 

 

SOURCE :  F.L.E.C .    Tel : 0033 1 70 24 37 91

 

Date : 08 juin 2007

Recensement: notre lutte est fondée sur l'identité, la liberté et la souveraineté Cabindaise...

Les autorités Cabindaises en exil et le Front de Libération de l'Etat du Cabinda, lancent un vibrant appel à tous les ressortissants Cabindais, où qu'ils se trouvent de se recenser auprès du gouvernement Cabindais en exil.

A quoi sert ce recensement ?

Il sert à faire le point sur l'ensemble des citoyens Cabindais...

Pour continuer, et toujours faire acte de militantisme...

Pour continuer à défendre l'identité Cabindaise partout où on se trouve...

Pour se sentir Cabindais, rien que Cabindais et toujours Cabindais...

Pour ce faire, nous vous invitons, Chers(es) compatriotes, de prendre contact avec les autorités du gouvernement Cabindais en exil qui après enquête délivrent les documents suivants:

Certificat de naissance, Carte nationale d'identité, et la Carte de résistant du F.L.E.C.

Les autorités du gouvernement Cabindais en exil se tiennent à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

Par ailleurs, nous ne cesserons de dénoncer la démagogie des autorités angolaises, qui continuent à occuper illégalement le territoire Cabindais, ruinent et pillent le pays de toutes ses richesses, oppressent et " zigouillent " ses habitants depuis 1975 date à laquelle le Portugal a bradé notre beau pays, le Cabinda.

Nous dénonçons les accords angolo-angolaises et tout ce que cela comporte, qui ne sont que des mises en scène pour tromper l'opinion publique et internationale sur les soit disant "accords de paix".

Soyons toujours unis (es), et mobilisés (es) chers (es) compatriotes, restons toujours fermes et déterminés(es) dans notre combat, car nous vaincrons...

Toute personne qui falsifierait des documents délivrés par nos soins serait passible de poursuites judiciaires.

Le Cabinda, n'est ni une enclave, ni l'Angola, historiquement, géographiquement et juridiquement.


LE RECENSEMENT

LA POPULATION CABINDAISE

L'Union est irréversible !

Le Peuple unit vaincra !

Vive le F.L.E.C !

Pour le Gouvernement du Cabinda en exil.

SOURCE :  F.L.E.C, .    Tel : 0033 6 29 07 95 94

 

 

DATE : 03 décembre 2006


 
Visite de Monsieur Francisco BILENDO, Ministre des Affaires Etrangères du Gouvernement du Cabinda en Exil du Front de Libération de l'Etat du Cabinda (F.L.E.C) à l'UNPO"

Dans le cadre des activités relatives à la recherche d'un soutient politique et d'une solutions durable pour le Cabinda, M. Francisco BILENDO, Ministre des Affaires Etrangères du Gouvernement du Cabinda en Exil du Front de Libération de l'Etat du Cabinda et représentant du F.L.E.C au Benelux, a rencontré le Prof. Rodolfo Stavenhagen, (rapporteur Spécial des Nations Unies charge des situations de droits de l'homme et des libertés fondamentale des peuples ) à la Haye, au Pays-Bas, lors du Symposium sur le droit à l'autodétermination dans le droit International qui a eu lieu du 29 Septembre au 01 Octobre 2006 et qui a été organisée par l'organisation des Nations et des peuples non représentes en sigle UNPO, en collaboration avec Khmers Kampuchea-Krum Federation (KKKF) et Hawaii's Institute for Human Rights (HIHR).

Invité au Symposium au nom du Gouvernement du Cabinda en Exil et du F.L.E.C, dirigé par le président António Luís Lopes, le Diplomate du Gouvernement a rencontré le rapporteur Spécial des Nations Unies charge des situations de droits de l'homme ainsi que plusieurs dirigeants d'autres communautés, dans laquelle ils ont abordée plusieurs questions relatives a la situation politique et Humanitaire au Cabinda.

Cette rencontre a été d'une importance Capitale et elle s'est penchée sur la situation politique et Humanitaire au Cabinda et les violations des droits de l'homme commis par le régime Angolais du MPLA dirigé par monsieur José Eduardo dos Santos.

Le Professeur Rodolfo Stavenhagen a pour sa part promis d'apporter son soutient Politique et Humanitaire dans le dossier du Cabinda, et d'aider le peuple Cabindais a trouvé une solutions durable et inclusif. (Sans exclure les sensibilités Cabindaises).

D'autre part, M. Francisco BILENDO, Ministre des Affaires Etrangères du Gouvernement Cabindais en Exil du Front de libération de l'Etat du Cabinda (F.L.E.C), lance un appel a toutes les Cabindaises et tous les Cabindais ou qu'ils soient de rester Unis et de vivre dans la fraternité; de rester fidèle au Président António Luís Lopes; de résister contre l'ennemi qui occupe notre territoire illégalement; de continuer à rejeter le Mémorandum d'entente signé le 1er Août 2006 entre le traître António Bento Bembé et le Gouvernement Angolais.

Nous, Gouvernement du Cabinda en Exil et du F.L.E.C, n'avons pas été représenté et n'avons pas été impliqué dans les négociations angolo-angolaises. Cet accord a été immédiatement dénoncé par les représentants du Gouvernement du Cabinda en Exil et du F.L.E.C, et réfute toute légitimité de monsieur António Bento Bembé.

Cet accord constitue une agression politico juridique et vise a torpiller, sans humanisme, les aspirations légitimes de justice, liberté et de paix du peuple Cabindais.

Le Cabinda n'est pas l'Angola. L'histoire politique de l'Angola et du Cabinda consacre les convergences parallèles de ces deux entités; c'est à dire en fait comme en droit, le Cabinda est le Cabinda et l'Angola est l'Angola, l'un Protectorat et l'autre Colonie.

Le fait de la réunification des Administrations de la colonie et du Protectorat n'a aucun effet ni politique ni Juridique sur les régimes des entités concernées. Ceux qui l'invoquent pour justifier l'injustifiable commettent un acte d'improbité morale et de mauvaise foi.

Vive le Cabinda libre. Vive le Président António Luís Lopes et le Gouvernement du Cabinda en Exil et du F.L.E.C. Vive les Combattants de la liberté.

VIVE L'UNITE CABINDAISE.
                                                                VIVE LE CABINDA LIBRE


M. Francisco BILENDO et M. Rodolfo Stavenhagen à la Haye (Hollande)

  SOURCE : M. Avozinha Pascual, Chef de Cabinet du Ministre des Affaires Etrangères du Gouvernement du Cabinda en Exil du Front de Libération de l'Etat du Cabinda (F.L.E.C).Tel /Fax: 0033 1 70 24 37 91. Représentation du F.L.E.C au BENELUX 

 

DATE: 20 avril 2006


La Résistance Cabindaise dénonce les méthodes machiavéliques angolaises...


Le membre du F.L.E.C (Front de Libération de l'Etat du Cabinda), selon les dires du premier ministre fantoche angolais monsieur Fernando da Piedade Dias dos Santos, et au nom de la Résistance Cabindaise, nous dénonçons les méthodes machiavéliques du gouvernement angolais dirigé par monsieur José Eduardo Dos Santos président du MPLA qui commet des actes de barbaries et des violations des doits de l'homme au Cabinda, qu'il occupe illégalement depuis 1975, après le départ des portugais

Le F.L.E.C lance un appel à tous les Cabindais quel qu'en soit où ils se trouvent, de se mobiliser, de s'unir, et de se recenser auprès de leur gouvernement actuellement en exil, pour faire acte de militantisme, pour la reconnaissance de la souveraineté de l'Etat du Cabinda, dans les jours à venir.

Au nom du peuple Cabindais, et de notre gouvernement en exil du Front de Libération de l'Etat du Cabinda, portent à l'intention de l'opinion publique et internationale, des magouilles orchestrées par les angolais, à savoir : réhabilitation des routes, des écoles, des monuments historiques… qui ne sont que pures démagogies.

Le Cabinda n'a pas besoin d'un statut spécial de la part de l'oppresseur angolais. Le peuple Cabindais exige la LIBERATION de son territoire, le Cabinda, et que soit proclamée officiellement, la REPUBLIQUE DU CABINDA.

 

L'Union fait la force               Le Cabinda n'est pas l'Angola             Vive le Cabinda libre !

 

 

 

 

DATE: 6 Février 2006


Cabinda : Etat de siège qui a empêché la célébration du traité Luso-Cabindais.



Place de Simulambuco, Traité Luso - Cabindais


La résistance cabindaise a dénoncé un état de siège par les forces d'occupation angolaises, dans le territoire riche en pétrole qu'est le Cabinda, pour empêcher la célébration du 121ème anniversaire du traité entre les cabindais et les portugais.

Les troupes angolaises d'occupation avaient fortement renforcé leur position militaire dans tout le territoire Cabindais occupé, depuis le 25 Décembre 2005 et ont encerclés les maisons des prêtres catholiques au Cabinda.

La résistance Cabindaise menace de poser des actes de désobéissance civile après l'interdiction par les représentants de l'occupation angolaise d'organiser la célébration marquant l'anniversaire du 1er février 1885 du Traité de Simulambuco qui place les Cabindais sous la protection de la couronne portugaise pendant que les puissances européennes divisaient le continent africain.

Les combattants de la liberté considèrent ce traité comme base juridique pour leurs revendications à la libération totale du territoire Cabindais de l'emprise angolaise qui est une ancienne colonie portugaise.

Dans les années 1900, Lisbonne a administré le Cabinda et l'Angola comme deux territoires distincts (Cabinda comme protectorat et Angola comme province du Portugal)

Les Organisations des droits de l'homme ont sévèrement critiqué la maladresse du gouvernement angolais. Le Cabinda produit environ 90% du soi-disant pétrole angolais. Plusieurs offensives ont été lancées depuis 2000, jusqu'à ce jour par l'armée angolaise d'occupation et semble avoir détruit les bases des combattants du Front de Libération de l'Etat du Cabinda (F.L.E.C). Les Cabindais ont perdu une bataille et non la guerre.


Photos : Marche du 1er Février 2005 au Cabinda

Source : Resistance Cabindaise de l'intérieur

 

DATE:16 Novembre 2005


Mr Antonio BENTO BEMBE et la justice ...


La situation de monsieur Antonio BENTO BEMBE, récemment en liberté conditionnelle en Hollande, suite au mandat d'arrêt lancé sur INTERPOL par les Etats-Unis, conformément à la plainte déposée par Monsieur Brent Swan citoyen américain (travaillant pour la Compagnie pétrolière Américaine) enlevé au Cabinda en octobre 1989, par un groupe armé "Position Militaire P-M ". Ce dernier avait participé à la négociation financière pour la libération des deux otages américains.

Suite aux investigations menées par le gouvernement Cabindais en exil, il ressort que l'arrestation en juin 2005 de monsieur Antonio BENTO BEMBE ne s'était pas déroulée dans une salle de conférence pour la paix comme l'avait annoncée le Site www.ibinda.com. www.ibinda.org . www.ibinda.net de monsieur Rui Neumann, mais ce dernier avait été interpellé par la police hollandaise à sa descente de bus.

Certes que la tentation de vouloir fuir la justice Hollandaise a été grande pour lui, mais sa conscience devait l'obliger à se plier devant la justice pour répondre aux actes qui lui sont reprochés.

En effet, fuir la justice ne résout pas le problème, bien au contraire, sa fuite permet à la justice de tirer argument sur son éventuelle culpabilité pour faire asseoir des articles de loi qui non seulement le condamneraient mais asphyxieront aussi la dynamique de lutte que mène le peuple Cabindais pour sa libération du joug angolais.

 

L'Union fait la force               Le Cabinda n'est pas l'Angola             Vive le Cabinda libre !

 

 

SOURCE :  F.L.E.C .    Tel : 0033 1 70 24 37 91

 

DATE:1er février 2005


Cabinda : Des milliers de Cabindais fêtent le Traité de Simulambuco dans les rues de Tchiowa...


Des dizaines de millier de personnes ont participé dimanche dans les rues de Tchiowa, à une marche promue par une Association Civique, à l'occasion du 120ème anniversaire de la signature du Traité de Simulambuco. "La marche a été un succès et profitons pour lancer un message de paix dans le territoire Cabindais, où on assiste quotidiennement aux violations systématiques des droits de l'homme ", a affirmé le représentant de l'association, aujourd'hui, dans une déclaration faite à l'Agence Lusa.

Le Traité de Simulambuco a été signé le 1er février 1885 entre les autorités portugaises et Cabindaises. Le représentant révèle que c'est la "première fois" que l'occupant angolais autorise une manifestation populaire de ce type dans les rues de la ville de Tchiowa.

" Aucun incident grave n'a été signalé pendant la manifestation. La population est sorti des rues avec beaucoup d'enthousiasme ", a-t-il souligné. Le représentant de l'association civique a révélé que l'institution va présenter dans les prochains jours, un rapport sur la situation du Cabinda ". "Si les autorités angolaises défendent que le Cabinda est l'Angola, alors il est nécessaire d'exiger qu'ils respectent les populations ", a-t-il défendu. L'actuelle situation dans le territoire a été commentée par le représentant du gouvernement angolais au Cabinda, Aníbal Rocha, a admis l'existence de cas de violations des droits l'homme par des éléments des forces armées angolaises, ces cas ont été jugés et ils ne peuvent pas être généralisés."

En effet, quelques actes d'indiscipline ont été commis par des éléments des forces armées, mais tous ces cas ont été éclaircis et, beaucoup ont été jugés ", a affirmé le représentant, dans une interview publiée ce week-end par l'hebdomadaire " Angolense ", à Luanda.

Aníbal Rocha a admis avoir reçu dans son cabinet "quelques personnes qui se plaignaient d'actes d'indiscipline commis par des éléments des forces armées angolaises". Selon le représentant, quand la situation implique des militaires les cas "sont envoyées aux instances compétentes des Forces armées angolaises". Aníbal Rocha, a critiqué la tentative de généralisation de l'existence de cas de violations des droits de l'homme au Cabinda, il a déclaré que ce problème se dénoue progressivement. "Ces cas d'indiscipline, comparativement aux années précédentes, ont diminués.

" Les incidents de cette gravité ne sont plus aussi fréquent qu'auparavant", il a affirmé. Aníbal Rocha a considéré la situation militaire dans le territoire Cabindais, "stable", en mentionnant que des actions d'une telle envergure ne s'enregistrent plus depuis un an".

La circulation de personnes et des biens se fait sans quelconques problèmes, sans escortes militaires ", il a souligné. Pour le représentant du gouvernement angolais au Cabinda, cette situation résulte de la progressive amélioration des conditions de vie de la population Cabindaise. Depuis, "certaines des revendications politiques sont basés sur les difficultés dans lesquelles les personnes vivent". "Je suis convaincu que la résolution des problèmes sociaux de la population est déterminante pour la stabilité totale au Cabinda", il a considéré. Le problème, selon le représentant, c'est la somme de six millions de dollars mensuels, fixée y a 10 ans comme quota pour le Cabinda sur les recettes pétrolières, insuffisant maintenant. "Ce quota a été fixé il y a dix ans et maintenant ne couvrent plus les réelles nécessités du territoire Cabindais", il a affirmé, en ajoutant que le Cabinda ne reçoit absolument rien du Budget Général du gouvernement angolais.

Donc, Aníbal Rocha préfère laisser les six millions de dollars mensuels provenant des recettes pétrolières et souhaite s'orienter sur les recettes fiscales produites sur le territoire Cabindais, qui sont très supérieurs. "Si on me demandait de choisir entre les six millions et les recettes locales, je dirais sans hésiter que je préfèrerais travailler avec ce que nous sommes en train de rassembler localement, c'est deux fois plus que ce que nous recevons", il a affirmé.

 

Place du Traité de Simulambuco, entre les Autorités Portugaises et Cabindaises

 

FROM : www.lusa.pt

 

DATE : 13 Janvier 2005


LE GOUVERNEMENT DECIDE DE SE DOTER D'INSTITUTIONS...

Une délégation Cabindaise dirigé par le Commandant Antonio Luis Lopes , Président du gouvernement du Cabinda en Exil et du Front de Libération de l'Etat du Cabinda a été reçu au parlement européen à Strasbourg (France) par l'eurodéputé portugais, Docteur Mario Soares, ancien président du Portugal.

Il a promit à la délégation Cabindaise d'organiser une rencontre Inter - Cabindaise au Portugal.

Le Gouvernement Cabindais en exil informe l'opinion publique et International, qu'un conseil de ministres, dans sa réunion du 08 Janvier 2005, a approuvé à l'unanimité des résolutions dans lesquelles il décide de créer, ce jour, par ordonnance, les Institutions suivantes :

- L'Institut National du Centre Financier Cabindais - INCFC ;

- La Fondation Cabindaise de Développement - FCD ;

- La Banque Nationale du Cabinda - BNC

Le Gouvernement du Cabinda en exil, exerçant la souveraineté inhérente à sa constitution, décide de se doter des moyens de l'exercer, en dehors du territoire national.

Le Gouvernement se propose donc de créer une institution gouvernementale assurant la gestion et la réglementation de ses activités offshore, c'est-à-dire toutes ses activités en dehors du territoire national.

Il se propose par exemple d'édicter les règles d'enregistrement des sociétés sous sa juridiction, d'établir les règles financières et de créer une fondation recevant les revenus dégagés par ces activités aux fins d'aider le peuple Cabindais en matière sociale, éducative, culturelle et de promouvoir généralement la cause Cabindaise.

En outre le Gouvernement du Cabinda pourra utiliser les services de ses amis, aux fins de Lobbying pour la cause Cabindaise et pour développer la reconnaissance auprès de certains états, du Gouvernement en exil.

Pour le Gouvernement du Cabinda en exil.

L'Union est irréversible !

Le Peuple unit vaincra !

Vive le F.L.E.C !

Vive le Cabinda Libre !

Rencontre Dt Mario Soares et Le Président Cmdt Antonio Lopes.

SOURCE :  F.L.E.C .    Tel : 0033 1 70 24 37 91

 

DATE : 09 Janvier 2005


HRW DENONCE LES ABUS DE L'ARMEE ANGOLAISE AU CABINDA...

L'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW) a appelé le gouvernement angolais à mettre fin aux abus commis par l'armée qu'elle accuse de violer, torturer et exécuter des civils dans la région pétrolière de Cabinda (nord).

En 2003, "l'armée angolaise a procédé à des exécutions sommaires, à des arrestations et détentions arbitraires, à des tortures et autres mauvais traitements contre des civils, ainsi qu'à des violences sexuelles", a dénoncé l'organisation basée à New York dans un communiqué reçu à Johannesburg.

Fin 2002, quelque 30.000 soldats de l'armée angolaise ont été déployés dans le territoire du Cabinda, situé entre le Congo et la République démocratique du Congo (RDC) et, très loin de l'Angola, pour mettre fin à des troubles séparatistes entamés en 1963. "Alors que le conflit est terminé en Angola, l'armée angolaise continue à commettre des crimes contre des civils au Cabinda", a déclaré Peter Takirambudde, directeur de HRW pour l'Afrique.

La guerre civile en Angola, entamée au lendemain de l'indépendance de cette ancienne colonie portugaise en 1975, s'est achevée en avril 2002. Seule la province de Cabinda reste soumise à des violences régulières entre les Forces armées angolaises (F.A.A) et les différentes branches armées du Front de libération de l'Etat du Cabinda (F.L.E.C). "Le gouvernement angolais doit mettre fin à l'impunité et transférer les auteurs d'abus devant la justice", ajoute le communiqué.

Des civils ont déclaré à Human Rights Watch avoir été arrêtés et torturés par l'armée qui les soupçonnait de soutenir les séparatistes. "A Cabinda, combats ou pas combats, les femmes et les filles restent vulnérables aux violences sexuelles de l'armée angolaise (...) Des détenus ont été fréquemment frappés. Dans un cas, des soldats de l'armée angolaise ont menacé de violer un détenu et de le castrer", selon le communiqué.

"L'armée angolaise comme la police nationale n'ont en général pas enquêté ou engagé de poursuites après des abus contre des civils dans lesquels l'armée était impliquée", dénonce HRW.

L'Union est irréversible !

Le Peuple unit vaincra !

Vive le F.L.E.C !

Vive le Cabinda Libre !

Centre Ville de Tchiowa (Capitale du Cabinda).

Source: F.L.E.C. Tel. 0033 1 70 24 37 91

 

DATE : 25 septembre 2004

VISITE DU PRESIDENT DU CABINDA EN EXIL AU PORTUGAL...

Le président du Front de Libération de l'Etat du Cabinda (F.L.E.C) et du gouvernement Cabindais en exil, s'était rendu au Portugal dans le cadre d'une rencontre, avec des amis portugais dans le but d'obtenir un soutient diplomatique dans le processus d'indépendance de l'état du Cabinda.

Le Gouvernement Cabindais en exil a prévu de lancer une grande offensive diplomatique à partir du mois de novembre, date à laquelle le Président de la comission européenne, Monsieur Durão Barroso (Portugais) prendra ses fonctions.

Une rencontre Cabindaise des militants du F.L.E.C aura lieu à Paris (France) entre le 15 et le 25 novembre 2004; dans le but d'énumérer les actions à entreprendre, en faveur de la reconnaissance internationale du droit des réfugiés Cabindais, de l'identité Cabindaise et de la libération de l'état du Cabinda.

Le gouvernement Cabindais en exil comdamne tout esprit de division et appel à une prise de conscience dans la lutte que nous menons contre l'occupation illégale angolaise de notre territoire, le Cabinda.

L'Union est irréversible !

Le Peuple unit vaincra !

Vive le F.L.E.C !

Vive le Cabinda Libre !

Comandante Antonio Luis Lopes, Place de la découverte et Pont du 25 Avril à Lisbonne (Portugal).

Source: F.L.E.C . Tel. 0033 1 70 24 37 91

 

DATE : 17 juin 2004


APPEL À LA RÉSISTANCE ...

Le gouvernement Cabindais en exil, lance un appel à la résistance, à tous les Cabindais ; quelque soit l'espace géographique où ils se trouvent . Il faut résister contre l'occupation illégale du Cabinda et combatre les incorrigibles diviseurs. Actuellement, le peuple Cabindais a besoin de voies et moyens pour retrouver sa liberté, car beaucoup de nos compatriotes dans le monde souffrent. C’est pourquoi l’ennemi continu à envoyer des gens sans identité Cabindaise qui n’ont pas le courage de contacter les véritables représentants de la cause.

Nous dénonçons aussi cette forme de corruption et de trahison.

Le Gouvernement du Cabinda en exil appel aussi tous les Cabindais à se recenser pour prouver leur identité légale au moyen des documents délivrés par le Gouvernement du Cabinda . Nous voulons sensibiliser aussi l’opinion portugaise, publique et international sur la présence du drapeau portugais au dos des cartes de résistants que délivrent le Front de Libération de l’Etat du Cabinda (F.L.E.C).

Nous demandons aux ressortissants du Cabinda de revendiquer la nationalité portugaise car il n’y a pas d’avenir sans mémoire. Nous lançons un appel à la révolte, aux Cabindais se trouvant sur le territoire Cabindais; contre les soldats et les angolais travaillants pour le gouvernement de Monsieur José Eduardo Dos Santos.

Nous leur demandons de ne pas accepter la proposition angolaise de la reconstruction du Cabinda pour une somme minable de 370 millions de dollars pendant six ans; tandis que le Cabinda produit plus de 4 milliards de dollars de pétrole par an.

Le Cabinda n’est pas l’Angola.

Le peuple unit vaincra.

Vive le Cabinda libre.

Source: F.L.E.C . Tel. 0033 1 70 24 37 91

 

DATE : 20 mars 2004

Motion de protestation du Gouvernement Cabindais en exil...

Nous, Président du Gouvernement du Cabinda en exil, Front de Libération de l'Etat du Cabinda (F.L.E.C) et tout le peuple Cabindais, condamnons avec la dernière énergie, la décision arbitraire et unilatérale du Gouvernement des Etats-Unis d'Amérique, de condamner un combattant de la liberté du Cabinda, Arthur TCHIBASSA , à 24 années et 6 mois de réclusion, et  300 000 dollars d’amende.

Nous considérons que le combattant Arthur TCHIBASSA a toujours agi dans le cadre légitime de la libération du peuple Cabindais de l'oppression angolaise et de ses commanditaires, entre autres les compagnies pétrolières notamment  Gulf Oil Company, CHEVRON et TEXACO qui ne cessent depuis plus d'un demi-siècle, de piller allègrement notre pétrole, pendant que le bénéficiaire légitime, à savoir le peuple Cabindais croupit dans la misère.

Nous déclinons toute responsabilité des débordements éventuels de la population Cabindaise, tels que le bombardement du site pétrolifère de Malongo, à 20 kilomètres de la capitale Tchiowa, et le sabotage des puits de pétrole off-shore dont le premier n'est éloigné que de 200 mètres de la côte Cabindaise, qui pourraient résulter de telles décisions unilatérales du gouvernement des Etats-Unis d'Amérique.

Pour sa part, le Gouvernement du Cabinda en exil, envisage la convocation au cours du mois d'avril prochain, probablement le 25,  tous ses membres et sympathisants, à Paris, pour décider des mesures appropriées dans le cadre de la libération sans condition et sans délai de Monsieur Arthur TCHIBASSA.

 Le Cabinda n’est pas l’Angola.

VIVE L'UNITE CABINDAISE
VIVE LE CABINDA LIBRE

REUNION CABINDAISE DU 5 JUILLET 2003

SITE PETROLIFERE AMERICAIN A MALONGO (CABINDA) 

SOURCE :  F.L.E.C .    Tel : 0033 1 70 24 37 91

 

DATE : 1er février 2004


Inauguration du bureau des F.L.E.C à Paris...

A l’occasion de la commémoration du 119e anniversaire du Traité Luso-Cabindais signé le 1er février 1885 entre les Autorités du Cabinda et du Portugal à Simulambuco (Cabinda); d’où les Cabindais se placèrent sous la protection des portugais.

A la même occasion et pour la première fois,  le gouvernement Cabindais en exil du Front de Libération de l’Etat

du Cabinda (F.L.E.C) inaugure l’ouverture de son bureau situé dans la région parisienne.

Le F.L.E.C dénonce l’hypocrisie du Portugal, de la Communauté Africaine et Internationale sur les violationsdes Droits de l’Homme au Cabinda. Les villages sont incendiés, les populations sont séquestrées par l’armée angolaise sur leur propre territoire ; le seul recours pour le peuple Cabindais face à cette situation reste l’exil.

Face à cette situation le gouvernement en exil, s’engage à mener plusieurs actions diplomatiques auprès des instances internationales pour condamner les actes de barbaries perpétrés par les soldats de monsieur José Eduardo dos Santos.

Le Cabinda n’est pas l’Angola.

VIVE L'UNITE CABINDAISE
VIVE LE CABINDA LIBRE

           

SOURCE :  F.L.E.C .    Tel : 0033 1 70 24 37 91

 

 DATE : 30 janvier 2004




                   Au peuple Cabindais en lutte. 

Chers compatriotes et frères,

 Les grâces et miséricordes de DIEU manifestées ont accordé à notre patrie les terres extrêmement bénies, situées entre les deux Congo et l'océan atlantique. La singulière potentialité de nos richesses a sécrété les jalousies démesurées de plusieurs méchancetés dont les angolais qui s'obtiennent à montrer toute sorte des machinations pour continuer à nous soumettre à une exploitation éhontée. 

 Cette mauvaise volonté d'enliser et de brimer nos populations en massacrant des villages entiers en s'employant à l'exploitation malhonnête de nos richesses étant la résistance de la conjugaison de plusieurs puissances tant africaines qu’occidentales, nous devons nous tenir ferme que le rocher d'honnêteté, de sincérité et d'amour de notre patrie, afin de ne pas céder à la corruption susceptible de nous amener à l'aliénation à jamais de la liberté de nos terres ainsi que de nos populations.  Ainsi voudrons-nous considérer avec fierté la lucidité et la grandeur d'esprit de nos aïeux (pourtant illettrés) qui, baignés dans l'honnêteté et le nationalisme, n'ont pas osé aliéner la liberté de notre peuple en signant, en date du 1er  février 1885 à Simulambuco (Cabinda), le Traité qui plaçait le Cabinda non sous la dépendance mais sous  la protection des portugais .

 C'est le même esprit d'élévation et de grandeur qui a amené notre peuple à la création, à Pointe-noire au Congo, le 04 août 1963, du Front de Libération de l'Etat du Cabinda (F.L.E.C). Les exemples sus rappelés démontrent que notre peuple a toujours fait primer l'intérêt de la nation sur les intérêts égoïstes stigmatisés par l'acceptation de la corruption sous toutes ses formes.

Chers compatriotes et frères,

la BIBLE, parole de DIEU, tout en affirmant que l'amour de l'argent est la racine de tous les maux, démontre par ailleurs l'incompatibilité de servir, pour une même cause et de façon concomitante, le DIEU TRÈS-HAUT,

Maître du ciel et de la terre et le dieu ma-mon qui est l'argent, je vous demanderai de découvrir avec moi quelques conseils nous prodigués   par le sage Salomon dans"ses proverbes" ou nous pouvons lire ce qui suit:

"Mieux vaut peu, avec la crainte de l'éternel, qu'un grand trésor, avec le trouble. Mieux vaut de l'herbe pour nourriture, là ou règne l'amour, qu'un bœuf engraissé, si la haine est là." prov. 15:16-17 "Mieux vaut peu avec la justice que de grands revenus, avec l'injustice. Mieux vaut le peu du juste que l'abondance de beaucoup de méchants; car les bras des méchants seront brisés, mais l'éternel soutient  les justes "prov.16:8 ;psaumes 37:16-17.

Il est donc impossible de demeurer dans la volonté juste de DIEU en se laissant attirer par les sollicitations des puissances mercantilistes corruptions qui du reste ne s'emploient qu'à développer l'égocentrisme contrairement aux objectifs de notre lutte. Il est plus que humiliant de constater, que notre unité nationale soit balkanisée par des puissances extérieures en développant dans les cœurs des combattants que nous sommes un esprit de recherche du LUCRE RIDICULE.         

  -Bien-aimés –

 Le Traité de Simulambuco, quant à sa teneur, sa forme et la qualité de ses artisans constitue un grand monument de dignité nationale et du rejet en bloc de tout esprit corrupteur. Il doit être notre référence dans toutes nos négociations, toutes nos rencontres et prises de position devant n'importe quelles puissances  impliquées dans notre lutte.

Si, ceux de 1885 parlent encore quoique morts ou vivants eu égard à la souillure et à la tare sur notre conscience vendue ou achetée par ceux-là même qui ont confectionné à leur gré et à leur intérêt notre assujettissement.

    Il nous est demandé de bien vouloir nous mettre ensemble, de bannir se qui divise de privilégier les intérêts de notre peuple meurtri et oublié par la Communauté Internationale qui le brûle sur le rocher de son pétrole, il est temps de nous réveiller et d'arrêter le fabuleux rêve dans lequel nous sommes plongés afin  que la lumière du christ nous éclair et nous fasse voir la nécessite de garantir à nos descendants une libre jouissance des richesses de notre pays comme fruit agréable de la longue lutte de leurs pères que nous sommes aujourd'hui. 

Il est une vérité indéniable qu'aucune corruption proposée à un Cabindais ne saurait  équivaloir à sa quote-part résultante de partage de toute la richesse du Cabinda libre à tous ses habitants.

Tout en appelant au bon sens, je vous rappelle que toute acceptation des sommes d'argent ou des biens matériels des angolais ou autres citoyens de notre planète  en vue de s'écarter des objectifs de notre lutte collective, constitue un acte de malhonnêteté, de bassesse d'esprit et de haute trahison.

je termine en considérant l'héroïsme de nos forces armées qui continuent à se battre dans les maquis du Cabinda, malgré les très faibles moyens de bord et de tous nos compatriotes qui ne cessent de souffler sur le feu de la cause Cabindaise pour qu'enfin que la flamme de notre idéal ne s'éteigne  pas…

 VIVE LE CABINDA LIBRE, une chose à laquelle nous devrons être sure, tôt ou tard le drapeau Cabindais bien que baigné de sang flottera sur les terres de nos ancêtres.

 Bonne et une heureuse année 2004, et que DIEU bénisse le peuple Cabindais et qu'il le libère du joug angolais.

Le Cabinda n’est pas l’Angola.

Votre compatriote et compagnon de lutte

Monsieur KITEMBO ANNY ANTONIO da SILVA. 

VIVE L'UNITE CABINDAISE
VIVE LE CABINDA LIBRE

         

SOURCE : F.L.E.C  Tel:  0033 1 70 24 37 91

 

DATE : 13 Novembre 2003


 
DISCOURS DE LA MARCHE DU 13 NOVEMBRE 2003  A BERLIN  

 Mesdames, Messieurs, Chers Compatriotes,

 À ce jour 13 novembre 2003 à 13 heures précises, au nom du peuple Cabindais martyrisé, nous  nous sommes rassemblés à Alexandraplatz ici à Berlin en Allemagne pour manifester devant l’ambassade  de l’Angola pays qui occupe illégalement notre territoire. La ville où a eu lieu la conférence pour le partage de l’Afrique.

Le Cabinda fut reconnu comme un territoire avec ses frontières; limité au Nord par l’Ex Congo-français (Congo-Brazzaville),  au Sud et à l’Est par l’Ex Congo-Belge  (R.D-Congo) et à l’Ouest par l’Océan Atlantique. Notre territoire le Cabinda fut placé sous protectorat portugais le 1er février 1885, traité signé entre les représentants du Cabinda et les représentants du Portugal à la place de Simulambuco dans le territoire  Cabindais.

Le Cabinda est séparé historiquement et géographiquement de l’Angola par la R.D-Congo. En  novembre 1975, le territoire du Cabinda est occupé militairement par les forces du Mouvement Populaire de Libération de l’Angola (MPLA), avec l’aide Sovièto - Cubaines. Aujourd’hui, notre pays le Cabinda reste  occupé par le gouvernement de monsieur José Eduardo dos Santos. Plusieurs crimes sont commis par les soldats angolais, qui tuent, oppressent et violent les populations, des centaines de ressortissants du Cabinda s’exilent dans les pays voisins et partent pour l’Europe en particulier  et dans le monde en général.

Pour nous les Cabindais, cette journée rappelle le jour où la conférence de Berlin avait reconnu notre territoire le Cabinda.

Nous lançons un appel à tous les européens de nous venir en aide, car les Cabindais se considèrent

encore comme européen juridiquement.

Le traité de Simulambuco est toujours en vigueur jusqu’à ce jour, selon la constitution portugaise.

Le gouvernement angolais en complicité avec les compagnies américaines, Chevron/Texaco pillent le pétrole du sous

sol Cabindais plus  d’un million  de barils par jour, il n’y a pas d’eau potable, pas d’assainissement, pas d’électricité,

pas d’assistance médicale, pas d’emploi. Plusieurs  villages sont rayés de la carte du Cabinda avec extermination de la population Cabindaise.

Nous demandons  à l’O.N.U, à l’Union Européenne,  aux organisations de droit de l’Homme de dénoncer lescrimes

contre l’Humanité commis  par les soldats angolais sous l’occupation , aux Autorités Allemandes de protéger les

ressortissants du Cabinda en exil,  jusqu’à la libération de notre pays le Cabinda.

Nous lançons un appel à tous les ressortissants du Cabinda de revendiquer leur droit dans le pays où ils setrouvent, en demandant le statut de réfugié Cabindais, avec les documents délivrés par le gouvernement Cabindais actuellement en exil, sauf l’Angola.

Nous remercions le gouvernement allemand de nous avoir autorisé cette manifestation et, souhaitons que les

pays Européens en ferant de même. 

 Le Cabinda n’est pas l’Angola.

 Vive la Conférence de Berlin.          Vive le peuple Cabindais               Vive la résistance Cabindaise.

.Vive le F.L.E.C . 

VIVE L'UNITE CABINDAISE.
                                                                VIVE LE CABINDA LIBRE

    
  SOURCE : F.L.E.C Tel:  0033 1 70 24 37 91.       Francisco LUBOTA         (Représentant du F.L.E.C en Allemagne) 

 

DATE : 03 juin 2003

Une délégation du gouvernement Cabindais du F.L.E.C reçue au Parlement Européen à Strasbourg...

 L’Eurodéputé portugais Dr Mario Soares (Président du Portugal 1986-1996) a reçu le 16 mai 2003 une délégation du F.L.E.C, dirigé par le Capitaine José Da Costa TIABA NKUSO (Représentant du gouvernement Cabindais en France) en présence du Président Antonio Luis Lopes, au Parlement Européen à Strasbourg.

Dr Mario Soares a évoqué durant l’entrevue son éventuel appui pour l’organisation d’une table ronde Cabindaise au Portugal, il s’est montré favorable pour un Cabinda libre et indépendant. Un dossier lui a été remis sur la situation actuelle  sur les Droits de l’Homme au Cabinda, ainsi que le compte rendu des actions Cabindaises menées à Lisbonne (Portugal).

Nous lui avons informé que le même dossier a été remis au Premier Ministre Durao Barroso et  au Ministre des Affaires Etrangères. Le gouvernement Cabindais tient à informer l’opinion publique Cabindaise de ses actions diplomatiques et tient à assurer à celle-ci que ces actions vont se poursuivre dans plusieurs pays de liberté, jusqu’au siège des Nations Unies (O.N.U)

Le Cabinda n’est pas l’Angola.

VIVE L'UNITE CABINDAISE !
VIVE LE CABINDA LIBRE !

   SOURCE :  F.L.E.C .    Tel / Fax : 0033 6 10 49 12 56   

 

DATE : 25 avril 2003


Le gouvernement Cabindais en exil veut un referendum d’autodétermination...

 Des responsables d’un  mouvement Cabindais du gouvernement du Cabinda en exil ont demandé Jeudi au Portugal de soutenir l’organisation d’un referendum sur l’autodétermination du peuple Cabindais ;

« Que l’Angola ait le courage politique de demander un référendum au peuple Cabindais », a déclaré à L’AFP Monsieur Anny Antonio da Silva  Kitembo.

Et si le Peuple Cabindais dans sa majorité se prononçait pour rester Angolais, je pense que nous allons tous rentrer et nous allier à l’opinion populaire » a t-il ajouté.

« Le peuple Cabindais gémit sous le joug colonial…. Or tout pays , tout peuple a le droit de disposer delui même » , a poursuivi Monsieur Kitembo.

Les Responsables ont remis jeudi aux services du Premier ministre José Manuel Barroso un dossier  le Cabinda  dénonçant les  atrocités dont les Cabindais seraient l’objet de la part des forces Angolaises.

Nous voulons demander au Premier Ministre Portugais , lors de son passage en Angola , de passer au Cabinda afin de se rendre compte de la réalité du vœu du peuple Cabindais », a indiqué le Ministre de la Défense »,  le Capitaine José Tiaba da Costa Nkuso.

M. Durao Barroso doit se rendre prochainement  en visite officielle en Angola.

Les Membres du Gouvernement en Exil  entendent participer vendredi aux manifestations marquant le 29ème anniversaire de la résolution des Œillets le 25 Avril 1974 au Portugal qui a mis fin à la dictature salazariste et ouvert la voie à la décolonisation.

Notre démarche est de nous faire remarquer lors des festivités marquant le 29ème année de la révolution portugaise, a indiqué à l’AFP Monsieur Kitembo.

Nous voulons interpeller les portugais. Nous dénonçons l’occupation angolaise et nous continuons à nous considérer comme un protectorat portugais, a-t-il déclaré.

Nous voulons que le Portugal, en tant que puissance coloniale, et qui est une puissance protectrice pour nous, soit associé au processus de consultation des Cabindais, a-t-il ajouté.

Le territoire très riche en pétrole du Cabinda est situé entre les deux Congo, actuellement en guerre avec l’Angola.

     

SOURCE :  www.afp.com    Tel : 0033 6 10 49 12 56

 

   

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